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28/12/2009

Noël est passé, mais je cogite toujours

Il y a plusieurs degrés dans la connerie des cadeaux de Noël.

Quand on tient à en faire un à quelqu'un, le moins pire consiste à réfléchir à ce qu'aimerait la personne et à lui en faire la surprise.

Le moyen degré, c'est de lui demander ce qu'elle veut et de le lui offrir. Oh, quelle surprise, merci bcp !! (oui, je sais, d'aucuns diront qu'ainsi on est sûrs de ne pas se tromper. Moi je réponds : pffff... !)

Le degré suprême, c'est ça :

Chéri m'a raconté que le matin de Noël son petit-fils est venu lui dire "Papy, tu passeras à la maison après, il y a un cadeau pour toi !"

Moi : "Ah, tu as eu un cadeau, aussi... :-)"

Lui : "Oui, oh, ben une boite de chocolats, comme tous les ans".

COMME TOUS LES ANS.

Comme tous les ans la même chose. Il le savait à l'avance. Ca fait plus de 10 ans que c'est ainsi.

Ca rime à quoi ? Ca sert à quoi ?

C'est juste ridicule.

Un PS à "la roue tourne"

Malgré un parcours sentimental très chaotique (qui me faisait dire il y a encore 2 ans que j'étais trop difficile, trop exigeante, trop sauvage et qu'il fallait sans doute que je me résolve à rester seule) la transition se fait en douceur, sans doute parce que je ne suis plus seule, que je suis plus stable que je n'aurais jamais pensé pouvoir l'être, que l'avenir semble s'annoncer moins solitaire (j'aime la solitude, pourtant, mais être aimée, ce n'est pas un luxe).


Ceci dit, je ne suis pas dans l'optique "vivre avec quelqu'un" pour compenser ce qui se profile et qui est inéluctable.

D'ailleurs je ne le supporterais pas 7/7.

Pas encore... peut-être un jour, peut-être jamais.

Mais je ne rejette plus l'idée, elle fait son chemin en même temps que notre relation, tout doucement, en même temps que sa présence me devient indispensable.