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02/03/2006

Une part de nous-même

Chaque enfant est différent. Ça, c’est pas moi qui l’ai trouvé, mais j’aurais pu, tellement c’est bête. Mais lorsqu’on réfléchit sur les siens, d’enfants, que l’on essaie d’être objectif, malgré un regard voilé d’amour, on se rend compte à quel point c’est vrai. Et à quel point on les aime autant, eux même et les uns par rapport aux autres, comme si leurs défauts étaient justement dosés dans la balance, ou pile contrebalancés par des qualités équivalentes en quantité…


Ils sont différents, tout en se ressemblant. Ils sont différents de leurs parents, tout en leur ressemblant. Encore une banalité, mais c’est un émerveillement de s’y arrêter deux minutes. Les miens, comme tous sans doute, on pris un peu de leur père et un peu de leur mère. A part inégale.


C’est amusant ces vases communicants…


« un peu de lui, un peu plus de moi, et pour compléter le pourcentage, un peu de « qui lui est propre »… ah, tiens, elle c’est le contraire, elle a plus de lui que de moi… et un sacré « qui lui est propre » ! »


Puissent-ils être heureux avec leur hérédité, et ne pas la porter comme un fardeau… comme moi… puissent-ils, si cela devait être le cas, s’en affranchir assez vite, s’en débarrasser et être eux-mêmes, surtout être eux-mêmes…


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